jeudi 30 avril 2009

De retour à Shanghai...



Pain Maison



Petits sablés à la fraise.



Mousse au chocolat.



Salade tomates mozza.



Croque monsieur.



Spaghettis carbonara.



Darne de requin sur petite purée.

De retour à Shanghai. De retour au Café Montmartre.
De nouvelles photos culinaires...

[A suivre...]

mardi 21 avril 2009

Gourmandises, toujours Home Made!




Pistache-Framboises brisées...




A la Fleur d'Oranger...
Comme un mélange de Financier ou de Cornes de Gazelles.





Tout chocolat...



...et muffin Fleur d'Oranger - Framboises brisées.

Voila, une variante de la recette des Muffins... en moins gonflés, c'est meilleur.
La levure, c'est pas terrible, il vaut mieux l'éviter ou en mettre moins dans les recettes.
J'ai de très bons retours, alors voila ma nouvelle

Pour l'appareil de base:

125g de poudre d'amande
125g de farine
90g de beurre
20cl de crème liquide
170g ( ou moins! ) de sucre ( roux de préférence )
1 sachet de sucre vanillé
1/2 sachet de levure
1 oeuf et demi

Mélanger la poudre d'amande, la farine et l'oeuf et demi.
Ajouter le sucre, et les deux sachets de sucre V + levure.
Faire fondre le beurre, ou alors faire en sorte d'avoir un beurre "pommade", bien mélanger.
Incorporer la crème liquide et encore, bien mélanger...

Ensuite, au niveau des saveurs, ça peut aller loin, très loin selon les goûts.
J'ai fait plusieurs appareils, afin d'en avoir à la pistache, au chocolat et a la fleur d'oranger.
Donc pour un appareil de quantité comme ci-dessus, je conseille:

-Fleur d'oranger: 1 cuillère à s. de fleur d'oranger, ( ou pour ceux qui aiment vraiment ça, jusqu'à 1 cuillère et demi!)
-Pistache: une poignée de pistache concassée avec 2 cuillère à c. de pâte de pistache
-Chocolat: environ 100 à 130g de chocolat noir, fondu

On peut ajouter un peu de framboises, qui se marient parfaitement avec la pistache, l'amande et la fleur d'oranger.

lundi 20 avril 2009

Thin Line Wear





Petit clin d'oeil à Thin Line
Merci encore pour ce magnifique haut!

Thin Line, la rencontre de deux extrêmes...
Marque de vêtements créée en 2005 par Qilé Wang et Alexandre Gervet. Pochoirs, sérigraphie, peinture à la main, broderie..., la recherche permanente de nouveaux rendus et leur productivité les placent dans une démarche proche de l'artisanat, ce qui leur permet d'évoluer à chaque pièce produite.

Qilé et Alex ont des parcours autodidactes marqués par l’émergence de la culture urbaine et le graphisme chinois. Leur pratique les place au croisement de la mode, du graffiti et de la peinture chinoise.

"Jouer avec la couleur, travailler le mouvement, créer des styles et les voir circuler...prend une part importante de nos vies.
Peindre des vêtements est une application qui permet de travailler différentes matières, d'en explorer de nouvelles perspectives, tout en poussant notre recherche de peinture et en gardant l'esprit de partage."

Plus d'infos: http://www.thinline.fr

L'insurrection qui vient...



Un livre que l'on m'a recommandé et que je recommande...

"Chaque secteur spécialisé de la connaissance fait à sa manière le constat d'un désastre. Les psychologues attestent d'inquiétants phénomènes de dissolution de la personnalité, d'une généralisation de la dépression qui se double, par points, de passages à l'acte fou. Les sociologues nous disent la crise de tous les rapports sociaux, l'implosion-recomposition des familles et de tous les liens traditionnels, la diffusion d'une vague de cynisme de masse ; à tel point que l'on trouve dorénavant des sociologues pour mettre en doute l'existence même d'une quelconque «société». Il y a une branche de la science économique - l'«économie non autistique» - qui s'attache à montrer la nullité de tous les axiomes de la prétendue «science économique». Et il est inutile de renvoyer aux données recueillies par l'écologie pour dresser le constat de la catastrophe naturelle.

Appréhendé ainsi, par spécialité, le désastre se mue en autant de «problèmes» susceptibles d'une «solution» ou, à défaut, d'une «gestion». Et le monde peut continuer sa tranquille course au gouffre.

Le Comité invisible croit au contraire que tous les remous qui agitent la surface du présent émanent d'un craquement tectonique dans les couches les plus profondes de la civilisation. Ce n'est pas une société qui est en crise, c'est une figure du monde qui passe. Les accents de fascisme désespéré qui empuantissent l'époque, l'incendie national de novembre 2005, la rare détermination du mouvement contre le CPE, tout cela est témoin d'une extrême tension dans la situation. Tension dont la formule est la suivante : nous percevons intuitivement l'étendue de la catastrophe, mais nous manquons de tout moyen pour lui faire face.
L'insurrection qui vient tâche d'arracher à chaque spécialité le contenu de vérité qu'elle retient, en procédant par cercles. Il y a sept cercles, bien entendu, qui vont s'élargissant. Le soi, les rapports sociaux, le travail, l'économie, l'urbain, l'environnement, et la civilisation, enfin. Arracher de tels contenus de vérité, cela veut dire le plus souvent : renverser les évidences de l'époque. Au terme de ces sept cercles, il apparaît que, dans chacun de ces domaines, la police est la seule issue au sein de l'ordre existant. Et l'enjeu des prochaines présidentielles se ramène à la question de savoir qui aura le privilège d'exercer la terreur ; tant politique et police sont désormais synonymes.
L’insurrection qui vient nous sort de trente ans où l’on n’aura cessé de rabâcher que « l’on ne peut pas savoir de quoi la révolution sera faite, on ne peut rien prévoir ». De la même façon que Blanqui a pu livrer les plans de ce qu’est une barricade efficace avant la Commune, nous pouvons déterminer quelles voies sont praticables hors de l’enfer existant, et lesquelles ne le sont pas. Une certaine attention aux aspects techniques du cheminement insurrectionnel n’est donc pas absente de cette partie. Tout ce que l’on peut en dire ici, c’est qu’elle tourne autour de l’appropriation locale du pouvoir par le peuple, du blocage physique de l’économie et de l’anéantissement des forces de police."

On peut le trouver à la Librairie du Monde Libertaire,
145, rue Amelot, 75011 Paname

L'insurrection qui vient, Le comité invisible, 7 euros.